Briser les barrières

DANS LA MÉDECINE GÉNÉTIQUE

Élargir l’accès grâce à une médecine génétique localisée et non virale

Notre objectif est d’élargir la portée de la médecine génétique en faisant progresser des traitements non viraux pouvant être administrés localement, directement au site de la maladie. Le detalimogene voraplasmide (« detalimogene », anciennement EG-70), est présentement étudié pour le cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire (CVNIM). Il s’agit de la première d’une nouvelle génération de thérapies géniques localisées qui pourraient permettre de traiter les patients de manière plus ciblée et plus pratique.

Detalimogene

Notre thérapie expérimentale pour le CVNIM, le detalimogene, est une thérapie génique novatrice qui fournit un plan génétique afin d’aider l’organisme à reconnaître et à attaquer le cancer de la vessie. Développé grâce à notre plateforme exclusive Dually Derivatized Oligochitosan® (DDX), le detalimogene fait partie d’un portefeuille en expansion de médicaments génétiques novateurs et non viraux, en cours de développement en urologie et dans d’autres maladies graves.

DDX

Nous avons conçu notre plateforme DDX pour administrer des médicaments génétiques directement à la vessie et à d’autres organes, dans le but de créer de nouvelles approches thérapeutiques pour les maladies nécessitant des traitements lourds. En livrant les agents thérapeutiques directement à ces cellules, nous visons à obtenir l’effet désiré et à éviter la réponse immunitaire et les effets secondaires systémiques souvent observés avec les thérapies géniques virales.

Surmonter les limites de la médecine génétique virale grâce à l'innovation et à la recherche

Les tissus muqueux, tels que la vessie, les poumons et l'intestin, constituent une grande partie du corps humain.

Bien que les thérapies géniques à base de virus aient montré un grand potentiel pour aider les patients, elles ont laissé de côté de nombreux patients souffrant de maladies se manifestant au niveau des muqueuses, en raison de leur incapacité à franchir les barrières biologiques. Les muqueuses, comme celles de la vessie, des poumons et de l'intestin, constituent une part importante du corps humain et représentent une première ligne de défense essentielle contre les agents pathogènes, notamment les virus. Cette fonction de barrière naturelle, bien que vitale pour la protection de l'organisme, peut également rendre difficile l'accès des thérapies administrées localement aux maladies des muqueuses et leur traitement efficace.

Outre ces difficultés d'administration, les médicaments génétiques à base de virus peuvent présenter un risque de toxicité systémique, ce qui limite leur utilisation chez certaines populations de patients ou dans certains contextes de traitement.

Nous pensons que les médicaments génétiques non viraux ont le potentiel de surmonter les limitations observées avec les médicaments génétiques viraux, notamment leur efficacité limitée, l'impossibilité de réadministrer la dose aux patients, les considérations relatives à la manipulation et au stockage à froid, les paradigmes d'administration difficiles et les processus de fabrication complexes et coûteux.

Les thérapies développées grâce à la plateforme DDX visent à transformer les cellules des muqueuses en « usines » localisées produisant des protéines thérapeutiques et des ARN (acides ribonucléiques) – des molécules essentielles à la régulation de l’expression des gènes et à la production de protéines – directement au site de la maladie. Cette approche ciblée sur les tissus permet potentiellement d’obtenir des effets puissants et localisés, tout en minimisant l’immunogénicité et les effets systémiques souvent associés aux thérapies géniques virales.

Expansion de la médecine génétique pour les maladies mal desservies, y compris le CVNIM

Le cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire (CVNIM) est une maladie dont le fardeau est élevé pour les patients et dont les options de traitement sont limitées.

L’incidence annuelle et l’impact du cancer de la vessie aux États-Unis sont alarmants,

Cela se traduit par environ 64 000 à 72 000 nouveaux cas de CVNIM diagnostiqués aux États-Unis par année1.

De façon préoccupante, la moitié des patients traités pour un CVNIM (cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire) connaissent une récidive et/ou une progression après un traitement de première intention selon la norme de soins avec le Bacillus Calmette-Guérin (BCG), et sont ensuite considérés comme non répondeurs au BCG2. L’étape suivante pour ces patients est potentiellement l’ablation complète de la vessie, mais ce traitement curatif altère drastiquement leur qualité de vie.

Detalimogene – un nouveau traitement potentiel

Nous nous concentrons sur le développement d’une nouvelle option de traitement potentielle, le detalimogene, qui est actuellement évalué dans l’essai clinique pivot de phase 2 LEGEND pour les patients atteints d’un CVNIM à risque élevé non répondant au BCG avec carcinome in situ (CIS) et les patients atteints uniquement d’un CVNIM papillaire (sans CIS). La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a accordé au detalimogene les statuts de thérapie avancée en médecine régénératrice (RMAT) et de procédure accélérée (Fast Track), reconnaissant ainsi son potentiel à répondre à des besoins médicaux graves non comblés. Ces programmes offrent des occasions de développement et d’examen accélérés.

En raison de son activité clinique préliminaire encourageante, de son profil d’innocuité et de sa facilité d’administration, nous croyons que le detalimogene a le potentiel de devenir une option privilégiée dans un large éventail de contextes liés au CVNIM (cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire).

Expansion de la médecine génétique pour les maladies mal desservies, y compris le CVNIM

Le cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire (CVNIM) est une maladie dont le fardeau est élevé pour les patients et dont les options de traitement sont limitées.

L’incidence annuelle et l’impact du cancer de la vessie aux États-Unis sont alarmants,

Cela se traduit par environ 64 000 à 72 000 nouveaux cas de CVNIM diagnostiqués aux États-Unis par année1.

De façon préoccupante, la moitié des patients traités pour un CVNIM (cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire) connaissent une récidive et/ou une progression après un traitement de première intention selon la norme de soins avec le Bacillus Calmette-Guérin (BCG), et sont ensuite considérés comme non répondeurs au BCG2. Chez ces patients, l’étape suivante, à visée curative altérant drastiquement leur qualité de vie, peut être l’ablation complète de la vessie.

Detalimogene – un nouveau traitement potentiel

LEGEND pour les patients atteints d’un CVNIM à risque élevé non répondant au BCG avec carcinome in situ (CIS) et les patients atteints d’un CVNIM papillaire seul (sans CIS). La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a accordé au detalimogene les statuts de thérapie avancée en médecine régénératrice (RMAT) et de procédure accélérée (Fast Track), reconnaissant ainsi son potentiel à répondre à des besoins médicaux graves non comblés. Ces programmes offrent des occasions de développement et d’examen accélérés.

En raison de son activité clinique préliminaire encourageante, de son profil d’innocuité et de sa facilité d’administration, nous croyons que le detalimogene a le potentiel de devenir une option privilégiée dans un large éventail de contextes liés au CVNIM (cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire).

CARACTÉRISTIQUES CLÉS DU DETALIMOGENE :
Activité clinique prometteuse
Les réponses antitumorales observées dans les essais cliniques suggèrent des taux de réponse complète élevéschez les patients atteints de CVNIM à haut risque.
Profil d’innocuité favorable Les essais cliniques ont démontré un profil de tolérance généralement satisfaisant, appuyant son potentiel d’utilisation dans un large éventail de contextes cliniques.
Simplicité d’utilisation pour les urologues et les patients En tant que thérapie génique expérimentale non virale, le detalimogene ne requiert aucune manipulation spécialisée ni chaîne de température ultra-basse, ce qui en fait une thérapie potentielle « prête à l’emploi » particulièrement adaptée aux cliniques d’urologie à haut volume.

Le CVNIM à risque élevé nécessite généralement une prise en charge à long terme, souvent supervisé par des urologues communautaires. L’objectif clinique est de prendre en charge la maladie récurrente avec une combinaison d’approches chirurgicales et non chirurgicales minimalement-invasives, tout en évitant ou en retardant la cystectomie radicale (intervention chirurgicale d’ablation de la vessie). Le detalimogene est conçu pour activer une réponse immunitaire localisée dans la vessie, tout en réduisant les toxicités souvent associées aux immunothérapies systémiques. En induisant l’expression de deux ARN double brin (acides ribonucléiques) — des molécules jouant un rôle clé dans la régulation de l’expression génique et la production de protéines — ainsi que l’expression de la cytokine IL-12, detalimogene active les systèmes immunitaires inné et adaptatif. Cette « double action » a le potentiel de susciter une réponse immunitaire intense, directement au site tumoral.

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Références :

1. National Cancer Institute (n.d.). Surveillance, Epidemiology and End Results Program, Bladder cancer — Cancer Stat Facts. Récupéré le 11 août 2025 à l’adresse https://seer.cancer.gov/statfacts/html/urinb.html

2. Alhunaidi O, Zlotta AR. The use of intravesical BCG in urothelial carcinoma of the bladder. Ecancermedicalscience. 2019 Feb 26;13:905. doi: 10.3332/ecancer.2019.905

Nos programmes, y compris le detalimogene et la plateforme DDX®, sont expérimentaux et n’ont pas été approuvés par la FDA des États-Unis ou par tout autre organisme de réglementation.